nouveau/ancien hangar

nouveau/ancien hangar
bon ju, c'est pour toi,
voila le bateau a demenagé il est maintenant, dans un autre hangar, carrement plus pourri mais bon c cool j'ai baché tout le truc avec Sacha,et pis ben on a commencé a preparer les scarf, sur 8cm de largeur, car la formule du scarf, c'est donc (Epaisseur du bois) X (un facteur qui varie de 0.8 a 1.2 cela depend de l'epaisseur) comme mon epaisseur, est de 9mm j'ai choisi x0.9 sa nous fait 81MM et que ma raboteuse est de 80mm ça tombe bien, de plus les anciens scarfs d'origine sont de 8cm donc je me prend pas la tete,
le seul probleme c'est la rabotteuse elle m a lache apres 1H00 pas eu le temps de faire plus de 1/3 de tribord...
mais bon maintenant je suis en vacance jusqu'au 22 septembre donc a partir d'aujourd'hui au moin 8h/J sur le bato donc sa va avancer en plus elle vient de revenir de reparation donc c reparti


# Posté le jeudi 04 septembre 2008 04:38

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 05:10

liberté se deplace

liberté se deplace

# Posté le vendredi 01 août 2008 07:13

recit de momo

Bilan du voyage en muscadet départ de l'Île de Groix à destination de Anvers.


Départ de Groix le dimanche 23 septembre 2007 à 4h30, au petit matin. Nous partons à trois, le capitaine Dimitri, Simon un ami de l'école de Dim et moi-même. Le ciel est dégagé, la mer relativement calme. Nous avons une vue magnifique de ce que les groisillons appels « le continent ».
Vers 5h30-6h quelques dauphins décident de se joindre à nous, et nous montrent un spectacle époustouflant. Avec le plancton, qui les rend fluorescent, nous arrivons à distinguer leur sublime balai. Ils nous accompagnerons comme sa durant presque une demi heure. Au petit jour, la masse sombre sortie des eaux qu'était Groix s'illumine doucement. C'est superbe de pouvoir admirer l'île sous cet angle. Dimitri était parti se reposer nous laissant seuls Simon et moi. Nous avons pu d'ailleurs pendant ce temps là admirer une étoile qui, manifestement, avait décidé de continuer à scintiller malgré la venue du soleil.
Nous prenons donc la direction de Camaret. Le passage du raz de Sein fût relativement calme. Nous avons pu noter tout de même que le vent avait forci ainsi que les vagues. Durant 2 ou 3h nous avons navigués dans une mer marron clair tirant presque sur le gris. Nous n'avons pas vu un seul morceau de terre pendant ces heures interminables, nous n'avons qu'entendu le signalement du phare. J'appris ce jour là à jouer avec le gouvernail, lofant, abattant afin d'éviter à Liberté de s'aplatir avec fracas à chaque vague. Encore aujourd'hui j'ai beaucoup de difficultés à appliquer les leçons de mon capitaine. Afin d'avoir moins froid, j'enfilais une salopette trop grande que Dim m'avait prêtée, ainsi que le ciré jaune de ma maman et ma paire de bottes bleue AIGLE. Malgré le caquetage de Simon, il m'ait arrivé maintes fois de m'endormir sur le pont, tendrement bercée par la houle.
Nous arrivons en soirée à Camaret, je fais cuire quelques pâtes, que nous ne mangerons que le lendemain car nous sommes trop fatigués pour manger. Nous couchons pour mieux repartir en pleine nuit vers Guernesey. Nous prenons la mer cette nuit là avec, en fond sonore, la cassette du RC Lens.
Arrivée à Guernesey à midi pile, juste a temps pour entendre le fameux coup de canon que le port tire tous les jours à midi pétante. Dimitri gonfle l'annexe et nous partons en direction de la terre ferme. Programme: nous avons environ une heure pour nous doucher et manger un morceau.
Guernesey, le port ayant la palme des meilleures douches, avec de l'eau chaude (et sa arrive souvent qu'il n'y ait que de l'eau tiède voir fraîche), ainsi que des sèche-cheveux fixés au mur et gratuit. Enfin, avant de repartir, nous avons pris le temps de déguster un fish and chips sur le quai avec vue sur le bassin à flots.
Nous avons repris la navigation à 14h30, soit avec une heure de retard. Dim avait décidé de nous emmener à Cherbourg. J'étais ravie de cette décision jusqu'au moment où nous sommes passés dans le raz de Blanchard. Vent contre courant. Il ne pouvait rien nous arriver de pire à mes yeux, à ce moment là. Plus tard j'ai compris que l'on peut toujours voir pire, surtout avec Dimitri.
Que je vous explique le phénomène: cela se produit quant le courant marin, dont la force dépend du c½fficient de la marée, va dans une direction et donc envoi la houle dans cette même direction, et que le vent lui, prend la direction complètement opposé entraînant avec lui la surface de la mer. Ces deux choses différentes se rencontrant entraîne l'effet suivant: des vagues gigantesques, complètement désordonnées, ressemblants à des pyramides et se formant ici et là un peut partout de manière complètement incohérente. Nous sommes resté dans cette mélasse durant une heure. Je vous parle pas des commentaires de comique du dimanche de Simon, du genre: « houa, elles sont énormes! ». Dans ces moments là vous avez souvent envie de répondre très ironiquement: « on avait pas remarquer! ». Quant au capitaine, les seuls mots qu'il arrivait à articuler donne cette phrase: « dans 20min c'est fini! ». Et je peut vous dire qu'en une heure il radote beaucoup, trop même, parce que vous savez très bien que ce n'est pas vrai. Durant cette heure ultra intensive, j'ai failli partir trois fois à l'eau. Mes jambes, malheureusement trop courtes, n'atteignaient pas l'autre côté du cockpit et je tentais donc, tant bien que mal, de m'accrocher à ce qui me passais sous la main. Puis, l'heure tourne, le vent et la mer s'apaisent, nous aussi. Au loin se profile l'entrée du port de Cherbourg, un port où le repos va être bien mérité. Amarrage enfin, douches, puis Simon et moi allons boire un verre à l'Eldorado.
De retour au bateau, nous retrouvons le capitaine dans un sommeil profond. Simon fait quelques pâtes, nous mangeons et nous endormons. Le lendemain matin, petit dej' copieux à la Brasserie du Commerce puis nous partons visiter le petit centre ville cherbourgeois tandis que Simon achète son billet de train pour repartir à Anvers. Le capitaine se renseigne sur la météo et prend la décision de ne repartir que le lendemain car il était annoncé « cartouche » pour la nuit à venir.
Donc, le programme de la journée fut le suivant: ménage! Nous avons du vider le bateau, nettoyer les planchers et les fonds puis tout re-ranger. Vu ce qui nous attendait le lendemain, je pense que nous aurions pu utiliser notre journée pour faire autre chose. Ce soir là nous avons été invités à déguster de succulentes pâtes carbonara chez un voisin de ponton. Je suis la seule fille et j'écoute avec attention les conversations des garçons. Un peut plus tard dans la soirée, ou plutôt dans la nuit, je rentre au bateau, suivie quelques minutes plus tard par les garçons. Nous entamons le rhum TICO TICO accompagné d'un jus de pomme bien frais. Nous papotons et nous couchons. Note personnelle: ce fus une agréable nuit!
Mercredi 26 septembre. 7h45. Simon se lève, cour prendre son train de 8h, nous abandonnant avant la fin du voyage. Ce jour-là pas de petit dej', nous partons déjeuner vers midi à la brasserie du Commerce. Ensuite je me fais une petite missions courses, et nous repartons vers 18h.
Nous sortons du port. Au large de Cherbourg ce profile le raz de Barfleur. Je ne suis pas rassurée. La mer me parait exagérément blanche. Je fais part à Dim de mon anxiété et nous faisons demi tour. Quand, arrivé devant l'entrée du port, Dim me dit: « on aurait puent bien s'éclater! ». Nous repartons donc direction le large. Puis au fur et mesure que nous avançons la mer change de couleur, de visage. Et enfin, au bout d'une heure, il me semble, c'est les déferlantes. Elles sont gigantesques et viennent directement sur nous. C'est peut être nous qui allons vers elles, mais en tout cas on est en plein dedans. Rapidement, je me jette à l'intérieur, j'attrape tant bien que mal un gilet équipé de mousquetons et je m'accroche à la ligne de vie. Je suis pétrifiée, je ne regarde plus ni devant ni derrière. Je reste les yeux bloqués sur le cap compas. J'ai la main gauche accrochée à la ligne de vie, elle est gelée et me fais terriblement mal. J'essaie de lâcher prise mais c'est trop difficile. La peur l'emporte largement sur le froid. Dim ne cesse de me sortir son refrain préféré: « dans 20min c'est fini! », résultat nous y passerons 1h30. Le seul moment où je lèverais mes yeux vers l'horizon, ce sera pour apercevoir un mur d'eau fonçant sur nous. La déferlante passera au-dessus de nous, au-dessus du mat, pour finir sa course sur nous et remplir le cokpit à la hauteur de nos mollets, voir de nos genoux. Nous prendrons encore deux autres déferlantes côté bâbord qui failliront presque nous retourner. Après notre coup de sang, Dim fatigué me demande de prendre la barre, je refuse encore choquée de ce que nous venons de vivre. Une heure et demi plus tard je prends la barre, Dim va se reposer. Il ne dormi que 20min par 20min, interrompu à chaque fois par mes appels, mes commentaires ainsi que mes injures à chaque vague que je n'arriverai pas à parer. Puis Dim reprend la barre quelques heures plus tard. Je descend dans le bateau et fais un point avant de me coucher. Avant de partir de Cherbourg, il m'avait expliquer pas mal de chose comme calculer le c½fficient de la marée, calculer notre cap, faire un point, ainsi que calculer le nombre de miles que nous devions parcourir entre notre position et notre point d'arrivé. Je laisse donc mon capitaine gérer la situation. Je me réveille quelques heures plus tard, Dim m'appel d'urgence sur le pont. Je sort la tête et comprend rapidement que nous entrons dans le port de Dieppe. Nous rasons, de trop près à mon goût, la digue d'entrée. La mer est gris clair presque blanche. Je saurai plus tard que ce sont les fonds du port, c'est-à-dire du sable, qui remontent et donne cette couleur là à la mer. Dim me dit qu'il vient de ce prendre un grain et qu'il faut que je prenne la barre. J'enfile la salopette, la veste et monte rejoindre Dim. Il accroche en vitesse les pare battages, affale la grande voile et essaye d'allumer le moteur. Moteur qui, d'ailleurs, ne s'allumeras pas. C'est donc avec la voile d'avant que nous nous amarrons tant bien que mal au ponton. Nous sommes accueilli par le capitaine de port qui nous avait vu rentrer sans moteur. Le capitaine du port se souvient de Dim qui était déjà passé par Dieppe lors d'un de ses voyages sur un bateau italien. Ils s'étaient bus des bières ensembles. Le gars nous donne donc le code pour sortir des pontons et celui des douches sans nous faire payer le port. La veille, j'avais récupéré les affaires de simon. Tout étais toujours trop grands pour moi et j'étais complètement trempée. Lorsque je voulu descendre du bateau, je glissait et faillie tomber tellement la combinaison était remplie d'eau. Pendant que Dim rangeait la grande voile et jetait un coup d'½il sur son moteur, je partais faire la recharge de cigarettes. La nuit avait été dure et nos stocks s'étaient épuisés. De retour au bateau, nous prenons quelques vêtements secs et nous allons prendre une douche. Je nous voie encore, mon capitaine et moi, faire sécher nos serviettes de bains sur le sèche-mains automatique. Il faut aussi que je précise qu'avec la navigation que nous avions faite, arrivée à Dieppe, j'avais le mal de terre! Les sensation sont: pertes de l'équilibre lorsque l'on ferme les yeux, la tête qui tourne. Dans ma tête, lorsque je fermais les yeux, je ne voyais plus que des vagues, des vagues et des vagues. Je me suis même retrouvé a moitié en vrac dans la douche sans comprendre. Maintenant à terre plus souvent qu'en mer je regrette ces sensations. Nous posons nos affaires sur le bateau. Je fais la connaissance de Cédric et de son amie, des amis de Dim, qui venaient d'acquérir un cognac (le grand frère du muscadet). Enfin, nous partons dans Dieppe en quête d'un bon restaurant mais les amis de Dim ne nous accompagnèrent pas, ils sortaient à peine de leur déjeuner. Nous trouvons, pas loin du port, un restaurant chinois. Nous nous installons, commandons et surtout nous nous goinfrons. Nous avons d'ailleurs éprouvé un plaisir immense à boire nos soupes. Sa réchauffe comme on dit! -plus que sa ne fais grandir je pense!- Pour le reste, nous avons picorés par-ci par-là dans l'assiette de l'un et de l'autre. Résultat: 58*90 d'addition.
On se couche à 23h. Certain dormirons toute la nuit non-stop, d'autre feront une pause bar et bières avant de revenir se coucher. Ce matin-là je suis encore de mission de courses alimentaires. Je suis donc partie acheter fromage, pain, gâteaux et saucisson au grand marché de Dieppe. Je suis d'ailleurs passer devant un stand de gâteaux de bonbons et je faillie en prendre un pour les 20 ans que Simon fêtait ce week-end là.
Mais quand on y réfléchi, un gâteau de bonbon sur Liberté ne serait pas rester intacte bien longtemps. Je continuais donc mon marché.
Nous partons de Dieppe à 14h, le moteur réparé et le bateau rangé. C'est donc avec le plein de vivres et de bonne humeur que nous partons en direction de Boulogne. Nous avons tentés de rester à la voile plus d'une demi heure mais sans succès. Nous n'avons pas un souffle de vent et allumons le moteur pour essayer d'avancer un petit peut. Départ vers les quatorze heures.
Pour la suite mes souvenirs se mélanges. Je ne peux remettre nos escales dans l'ordre exactes.
Nous ferons escale à Boulogne, à Dunkerque où nous mangerons une superbe pizza chacun accompagné d'une demi bouteille de rosé bon marché.
Nous passerons par Oostende pour faire un petit dej' hypra copieux. Nous ferons un petit arrêt à Breskens, et à Terneuzen pour faire quelques recharges. La dernière escale avant Anvers sera Hansweert, et c'est dans un bar/friterie/tabac que je goûterais pour la première fois la fricadelle, la fameuse saucisse frit belge. Je revois d'ici les terminaux des cargos qui s'étalent tout le long de l'Escaut, ils sont tellement bien éclairés la nuit que de loin on croirait voir une énorme ville illuminée. Les cargos passe tels des géants prés de nous. C'est magnifique, surprenant et étrange à la fois. Avec cette impression d'être si petit, si ridicule par rapport à ses immenses bateau.
Une écluse et deux ponts plus tard, il est dix heures du matin, enfin nous nous amarrons à Anvers.
Comme deux matelots partis six mois en mer, le retour sera bien arrosé et en ce beau mercredi nous enchaînons apéros sur apéros.
Mon ancienne collocatrice de l'été, qui avait migré début septembre à Bruxelles, nous rejoindrons le samedi suivant. Elle devait, le lendemain, m'embarquer avec elle pour quelques jours à Bruxelles. Mais le lendemain midi changement de programme, nous repartons Marie, Simon, Dim et moi en ballade nautique jusqu'à Terneuzen. Sacré périple! Nous prenons une bouée de l'Escaut qui abîmeras légèrement la coque de Liberté côté bâbord. Ensuite nous tenterons sans succès de sortir un bateau, je précise deux fois plus gros que Liberté, d'un banc de sable. Nous nous ferons remorqué jusqu'aux écluses d'Anvers. Et pour finir Simon faillira se faire tuer par Dim, écrasé entre deux bateaux et un ponton d'attente d'ouverture d'écluse.
Je pris le train le lendemain pour Bruxelles et rejoignais Marie à seize heures. Je resterais cinq jours à Bruxelles. Durant mon séjour, je tenterais une sortie avec pour but de voir la bibliothèque d'Albert II, qu'au final je ne verrai jamais car je vais errer pendant trois bonnes heures dans le centre de Bruxelles, complètement perdue. Le jour de mon départ je me ferais voler ma carte de paiement dans le tram en rejoignant mon train pour Lille. Je n'avais déjà pas envie de partir de Bruxelles mais je fus encore plus dégoûté quand je me rendis compte à Lille que je ne l'avais plus. Du coup rentrer à Groix fut pour moi une sacrée mission. Et trois jours après je rentrais. Durant au moins quatre jours je fus inconsolable. Voila, c'était le résumer du plus beau et intéressant voyage
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 10:32

Modifié le samedi 05 juillet 2008 10:52

derniere photo

derniere photo
comme on peut le voir lib a c serre bauquiere et son bryon
la quille est en arriere plan a droite et est reparée...
youhou...
plus que le bois a remettre,
j'ai deja recommander 4 planches de 8MM pour refaire les renfort lateraux et le pont....
bon maintenant faut qu'on termine les exams
ensuite c reparti mon kiki
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# Posté le lundi 16 juin 2008 04:03

Modifié le mardi 17 juin 2008 10:30

serre bauquiere sarfée, collée, vissée

serre bauquiere sarfée, collée, vissée
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# Posté le jeudi 24 avril 2008 13:03

Ca recommence

Ca recommence
voila renaud, un ami charpentier a qui je dois deja beaucoup...
mais c'est que le debut.
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# Posté le jeudi 24 avril 2008 12:57

interieur interieur quand je te ponce...

interieur interieur quand je te ponce...
ben poncer l'interieur d'un mumu sa prend du temps
surtout les petits recoin a la con qui n'accepte pas les ponceuse, et cale a poncer....
enfin bon rien de tel qu'un shoot au produit chimique, pour soi et our le bateau sa fait de l'effet...

# Posté le samedi 05 avril 2008 06:43